Voici le portrait d’une jeune étudiante dynamique qui a l’environnement à cœur. Catherine Gauthier, 20 ans, qui participe à la Délégation jeunesse canadienne à Copenhague, nous présente son parcours, les objectifs de cette délégation et sa participation. Elle bloguera d’ailleurs sur son expérience sur ce blogue. Suivez-la avec nous en direct et faites-lui part de vos commentaires.
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Ne manquez pas le livre de Steven Guilbeault
Au nom de tout l’équipe d’Équiterre, je tiens à féliciter Steven Guilbeault pour son livre qui vient d’être publié chez Boréal et qui connaît déjà un grand succès au Salon du livre de Montréal : Alerte! Le Québec à l’heure des changements climatiques.
Témoin et acteur privilégié des négociations internationales sur le climat depuis quinze ans, Steven Guilbeault nous révèle dans cet essai un portrait de la situation actuelle au Québec et dans le monde. Il explore aussi les avenues qui s’offrent aux Québécois pour lutter contre les changements climatiques, et également devenir des leaders mondiaux de l’économie et de la production d’énergies vertes.
Déjà disponible en librairie et bientôt sur notre site Internet, ce livre se glisse très bien sous le sapin de Noël…
Nouvelle conférence sur Copenhague
Quels sont les enjeux de cette conférence bien particulière? Quels sont les nœuds qui pourraient la faire achopper? Quel rôle joue le Canada? Le Québec peut-il y faire une différence? Voilà autant de questions qui seront explorées lors de cette conférence.
Proposez une conférence dans votre milieu de travail sur les enjeux liés aux changements climatiques et les moyens concrets de participer à cette lutte collective!
Vous voulez agir ?
À quelques jour de la conférence de Copenhague, exprimez-vous! Demandez au gouvernement Harper des actions concrètes pour lutter contre les changements climatiques. Voici quelques gestes à poser :
- Signez la pétition Kyoto Plus
- Envoyer une lettre par courriel à un député fédéral conservateur de la région de Québec et Chaudière-Appalaches en cliquant sur ce lien http://www.votrevoteleuravenir.ca/
- Passez un coup de fil au premier ministre Harper : Faites part de vos préoccupations au premier ministre. Dites-lui combien le temps presse. Téléphonez au 1 866 599-4999 (une fois la communication établie, demandez la boîte vocale du premier ministre)
- Informez-vous en consultant ce blogue. Vous avez peut d’oublier, utilisez notre fils RSSS pour être informé en temps réel.
- Impliquez-vous. Vous souhaitez nous aider et agir sur le terrain ? Équiterre est toujours à la recherche de bénévoles motivés à participer à ses plans d’action. Pour obtenir de l’information, contactez-nous au pbluteau@equiterre.org.
Votez pour gagner
On a demandé à des citoyens comme vous de proposer des photos et des vidéos pour encourager à se transporter de façon écologique pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Le jury a choisi les trois meilleurs photos et vidéos. Votez pour vos concepts favoris et courrez la chance de gagner un an de transport écolo : http://www.equiterre.org/transport/concours/
Leader ou loser?
Jouez à « Qui atteint la cible? » pour mieux connaître la position des chefs d’États au lendemain de la rencontre de Barcelone. Un jeu de fléchettes dynamique proposé par Greenpeace France.
D’après vous, quelle évaluation peut-on faire de la position de Stephen Harper?
Documentaire sur les sables bitumineux
H2Oil ou l’insatiable soif du pétrole albertain
Sables bitumineux : certains affirment qu’on a atteint le fond du baril. Les autres ont l’intention de continuer à le remplir.
Du vendredi 4 décembre au jeudi 10 décembre, l’horaire des séances du film H2Oil est confirmé pour 14h45 et 18h chaque jour au Cinéma Parallèle
3536 Boulevard St-Laurent, Montréal
billetterie: (514) 847-2206
Voir la bande annonce (en anglais seulement) : http://h2oildoc.com/home/
Exrait d’un article de Jessica Nadeau , Rue Frontenac, April 17, 2009 :
« L’exploitation des sables bitumineux est-elle en train d’assécher les nappes phréatiques et d’empoisonner les communautés vivant en aval de Fort McMurray? C’est la question que se pose la documentariste montréalaise Shannon Walsh avec son nouveau film H2Oil.
Tout a débuté il y a quelques années lorsque des amis de Shannon Walsh, qui embouteillent de l’eau de source dans la forêt boréale en Alberta près des zones d’exploitation pétrolière, ont sonné l’alarme. «Ils m’ont appelée pour me dire de venir voir ce qui se passait chez eux, il n’y avait pratiquement plus d’eau et ils avaient peur que leur eau soit contaminée. Pour moi, ça a levé le rideau sur le sujet des sables bitumineux et plus je creusais, plus j’avais de questions.»
Très rapidement, la documentariste s’est retrouvée chez les autochtones de la communauté de Fort Chipewyan en aval des exploitations pétrolières sur l’Athabasca. L’endroit même où on a retrouvé un poisson à deux têtes récemment. Et où, bien sûr, les autochtones qui préconisent un mode de vie traditionnel continuent de pêcher. »
Voici un extrait de l’article d’Éric Moreault paru dans le Soleil et diffusé sur Cyberpresse aujourd’hui :
(Québec) Michel Côté, un gestionnaire en informatique de 53 ans, et Marjolaine Roy, une professionnelle de recherche de 44 ans, n’ont pas le profil typique du militant. En ce moment, ils consacrent pourtant leurs temps libres à vous convaincre d’envoyer une carte postale à votre député fédéral. Cette campagne pour dénoncer l’inaction du Canada en matière de changements climatiques se déroule principalement dans la région de Québec.
Sept des 12 circonscriptions québécoises ciblées dans cette opération de sensibilisation pancanadienne sont situées dans la capitale et sur la Rive-Sud. Parce que les députés y ont été élus par de faibles majorités. Mais aussi parce qu’ils siègent au sein du gouvernement conservateur.
Lorsque les cartes postales entreront par centaines à leur bureau – déjà 5000 sont signées -, «on pense qu’ils vont être plus disposés à écouter leurs citoyens et à comprendre qu’ils sont inquiets», explique Thomas Duchaine, chargé de projets chez Équiterre.
M. Côté et Mme Roy sont «préoccupés» par nos problèmes environnementaux et ont adopté des comportements conséquents. Ils ont toutefois franchi une étape supplémentaire en s’impliquant bénévolement, comme une cinquantaine de concitoyens. «J’ai trois enfants. J’ai pas vraiment le temps. Mais je sens l’urgence d’agir», explique Mme Roy, qui ne se décrit pas comme alarmiste de nature. Lire la suite…










