Posts Tagger ‘Institut Pembina’

climateLes nouvelles du jour :

  • Si 50 000 personnes s’engagent à accomplir au moins un geste parmi les 31 proposés dans le cadre du Défi climat 2010, ce sera l’équivalent de 20 000 voitures qui seraient retirées des routes soit, 70 000 tonnes de GES émis en moins. Le défi est maintenant ouvert à tous les québécois. – Metro
  • Bien que le climategate fasse jaser sur les blogues et auprès de la presse à sensation, ça ne semble pas miner la réalité du réchauffement climatique auprès des gouvernements. L’ONU a cependant demandé une analyse des processus scientifiques du GIEC qui ne suppose aucune remise en question du réchauffement climatique. – Le Devoir, La Presse, Globe and Mail
  • Lettre ouverte de René Laprise, professeur de l’UQAM, qui déplore la fin de la FCSCA et que le gouvernement balaie de la main 20 ans de progrès canadiens alors que les réalisations scientifiques en prévision météorologique et en physique du climat sont reconnues mondialement. – Le Devoir
  • L’Institut Pembina déplore le fait que le budget fédéral ne permettent pas de créer des emplois dans les énergies renouvelables, alors que le gouvernement américain dépense, par capita, 14 fois plus que le Canada pour le même secteur. – Globe and Mail

iStock_revue de presseVos nouvelles à quelques jours de Copenhague..

  • Éditorial d’Alain Dubuc qui revient sur l’étude de la Fondation David Suzuki et l’Institut Pembina et sur le fait que le gouvernement Harper n’a pas l’intention de s’attaquer sérieusement au problème des GES pour que rien n’affecte la croissance de l’Alberta. On peut se consoler en se disant que l’on a peu près des objectifs similaires à ceux d’Obama mais la différence est qu’il vise sans doute à dépasser ses cibles alors que notre gouvernement ne les atteindra probablement pas – La Presse
  • Selon un sondage de Léger marketing, les gens ont plus discuté de l’émission d’Occupation double (37%) que de la position du Canada sur les changements climatiques (31%) – Journal de Montréal
  • Pas question de laisser Ottawa refiler à la province pétrolière les tonnes de GES qu’éliminera le Québec selon Line Beauchamp, réagissant aux données sur la répartition du fardeau de réduction au pays. La ministre demande au gouvernement fédéral de rédéfinir à la hausse ses objectifs de réduction sur la base de 1990 – Le Devoir
  • Plus de 98 leaders seront à Copenhague, ce qui est encourageant sur la finalité du traité selon le premier ministre danois – The Gazette
  • Alors que la déforestation est l’enjeu dont on entend le moins parlé, il s’agit de l’enjeu qui a le plus avancé dans les négociations des Nations unies sur le climat- The Gazette
  • Le Pew Center s’inquiète de voir que les objectifs annoncés en vue de Copenhague par les pays industrialisés car ils sont loin d’être suffisants. Les objectifs annoncés jusqu’à maintenant (entre 13% et 19%) ne représente que la moitié des objectifs demandés par les scientifiques – Globe and Mail
  • Éditorial de Jeffrey Simpson sur les stratégies de « sortie ou d’évitement » du gouvernement du Canada en vue de Copenhague qui consistera soit à suivre les États-Unis coute que coute ou encore de demander des objectifs contraignants pour les grands pays en développement – Globe and Mail
  • Article sur le fait que les objectifs annoncés par la Chine  ne sont pas si ambitieux – Globe and Mail

Jean Charest a profité de sa présence au Conseil des relations internationales de Montréal aujourd’hui pour annoncer la cible de réduction des émissions de GES du Québec d’ici 2020; le Québec s’engage à une réduction de 20% sous les niveaux de 1990.

Tout comme Défense environnementale, Fondation David Suzuki, Institut Pembina et Vivre en ville, Équiterre constate que cette cible correspond à celle de l’Union Européenne et constitue pour le moment la cible la plus ambitieuse en Amérique du Nord. Le Québec demeure un leader en Amérique du Nord, ce qui est d’autant plus important devant l’inaction de plus en plus affirmée du gouvernement fédéral canadien, dont la cible n’est que de  – 3%, la plus basse des pays industrialisés.

Alors que la science commande des réductions entre -25 % et -40 % sous 1990 d’ici à 2020, nous pensons par ailleurs qu’il est possible d’aller encore plus loin et d’en faire plus dans le contexte actuel. Nous travaillerons avec le gouvernement du Québec et le reste de la société civile afin de proposer des pistes d’action et des mesures additionnelles pour bonifier les objectifs du Québec.

Pour consulter la réaction officielle d’Équiterre par voie de communiqué >>>

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