mars16
Par: Eveline Trudel-Fugere
Nouvelles du jour :
- Les architectes ont dévoilé hier les esquisses de la Maison du développement durable pendant la première pelletée de terre. La Maison abritera 9 organisations des secteurs environnemental et social, dont Équiterre. – La Presse, Métro
- Selon le Réseau action climat, plus de la moitié du budget global normalement accordé à la science canadienne du climat disparaîtra en même temps que la FCSCA, ce qui démontre l’attitude négative des conservateurs vis-à-vis de la science en général selon le RAC. – La Presse
- L’entente d’une durée de 26 ans conclue avec le Vermont par Hydro-Québec rapportera 4,5 cents le kilowattheure, soit à peine plus que le contrat qu’il remplace et qui avait été conclu il y a 25 ans. – La Presse
- Les scientifiques d’Environnement Canada sont contraints à un protocole très serré en matière de communication avec les médias. La couverture médiatique de la science des changements climatiques a diminué de 80 % depuis l’entrée en vigueur de cette politique en 2008. – Le Devoir
- Le président de Total E&P estime que l’image négative des sables bitumineux est surtout le résultat d’une grande incompréhension. Bien qu’il reconnaisse les conséquences environnementales néfastes, le président compte bien miser sur les moyens de communication pour démontrer les façons dont elle compte diminuer leur empeinte écologique. – Le Devoir
- La quantité de Co2 a augmenté de 393.71 partie par millions dans l’atmosphère malgré la crise économique. L’augmentation s’accélère selon les scientifiques du Norwegian Polar Institute. – The Gazette
- Les sables bitumineux ont fait face à une offensive majeure en Grande-Bretagne hier avec la sortie du film Dirty Oil et d’un rapport du World Wildlife Fund. – The Gazette
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octobre30
Par: Hugo Seguin
En réaction à l’étude publiée par l’Institut Pembina et la Fondation David Suzuki
sur les façons de réduire substantiellement les émissions canadiennes de gaz à effet de serre, le Globe and Mail d’hier explique à ses lecteurs qu’on ne peut pas « disloquer la structure économique canadienne » en imposant trop lourdement le secteur pétrolier. Dans une réplique claire et forte, le Haut-Commissaire britannique au Canada, Anthony Cary, indique qu’on ne peut pas négocier avec le climat. À lire pour la force de l’argument.
We can’t talk to the atmosphere
Your editorial on climate-change policy (Targets Set Without A Plan, And Costs That Are Perilous – Oct. 29) recognizes the significance of the Pembina Institute/David Suzuki Foundation study, offering ways in which Canada might start to limit greenhouse-gas emissions after years of inexorable growth. Yet, you baulk at the “transformative changes the study says are needed to meet the government’s target.” That seems to me an extraordinarily timid and unimaginative conclusion.
Your alternative suggestion is that it may be “time for new targets.” It would be great if we could negotiate with the atmosphere, but we cannot. The targets are scientifically based and internationally agreed. Transformative changes are exactly what is needed, in North America as in Europe and Asia.
You say that Canada “must not, in the service of international obligations, allow itself to be immolated by a government policy of such wrenching dislocation.” Should you not rather be urging your government to press on with its transition to a low carbon economy both in fulfilment of its international obligations and in its own long-term national interest?
Anthony Cary, British High Commissioner to Canada, Ottawa
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