Quels sont les enjeux de cette conférence bien particulière? Quels sont les nœuds qui pourraient la faire achopper? Quel rôle joue le Canada? Le Québec peut-il y faire une différence? Voilà autant de questions qui seront explorées lors de cette conférence.
Proposez une conférence dans votre milieu de travail sur les enjeux liés aux changements climatiques et les moyens concrets de participer à cette lutte collective!
Salut, Isabelle H nous demandait via ce blogue des questions très pertinentes, auxquelles Hugo Séguin a voulu répondre. Voici les questions d’Isabelle, et les réponses d’Hugo !
Bonjour!
cher représentants qui seront à Copenhague, je suis bien contente que vous alliez faire un tour sur place. Mais personnellement, je ne connais pas trop ça les grandes réunions internationales… et je me demande, (ainsi que d’autres peut-être) ce qui se passera là-bas concrètement? Vous pourrez bien sûr commenter via les médias ce que vous entendez chaque jour, et donc informer la population de par votre point-de-vue, et peut-être exercer une pression. Mais à part cela, avez-vous un droit de parole? Remettez-vous un document quelconque à ce moment-là? Rencontrerez-vous d’autres organismes et quels sont les échanges? Quels sont vos moyens de pression aux gouvernements pendant les conférences? J’aimerais des précisions concrètes, par curiosité.
D’autres part, j’ai ouï dire que tout traité signé à Copenhague doit ensuite être accepté comme loi ordinaire au Canada avant d’avoir un impact ici. Quelle est la valeur des traités, et comment peuvent-ils être respectés ? Comment les pays se surveillent-ils les uns les autres et s’incitent à s’améliorer?
Steven Guilbeault est passé à Tout le monde en parle ce soir (à la toute fin) dans le cadre du lancement de son livre « Alerte! Le Québec à l »heure des changements climatiques » en librairie dès le 17 novembre. Il a résumé les grands enjeux de Copenhague et la position du Canada.
Ça me donne le goût qu’on ait au Québec des rues piétonnes comme le Times Square de New York ou la rue Ste-Catherine (l’été). Deux initatives qui connaissent un grand succès, même auprès des commerçants et qui mériteraient d’être multipliées. En plus, il paraît que ça n’a pas de conséquence négative sur le trafic selon un théorème mathématique appelé Braess Paradox. (Source)
On pourrait même rêver d’avoir des rues réservées l’hiver aux déplacements en ski de fond. Il paraît que ça existe dans d’autres pays nordiques. Ça ferait moins de déneigement et on pourrait inaugurer le circuit par une grande compétition. Un beau projet pour attirer l’attention internationale…
Évidemment, en augmentant les espaces publics réservés aux piétons, aux cyclistes et aux skieurs, on contribue efficacement à la lutte aux changements climatiques, on améliore la qualité de vie en ville et, bien sûr, on améliore la santé des citoyens qui en profitent.
Jouez à « Qui atteint la cible? » pour mieux connaître la position des chefs d’États au lendemain de la rencontre de Barcelone. Un jeu de fléchettes dynamique proposé par Greenpeace France.
D’après vous, quelle évaluation peut-on faire de la position de Stephen Harper?
Le 14 novembre prochain, Équiterre participera à la Journée de réflexion des JQSI: Une justice climatique pour protéger l’humanité.
Celle-ci propose un choix de 7 ateliers qui vous permettront de découvrir davantage les impacts humains des changements climatiques sur les populations du Sud et de mieux comprendre les négociations internationales en cours et les enjeux humains relatifs aux différentes sources d’énergies (agro carburants, hydro-électricité, pétrole … )
Sables bitumineux : certains affirment qu’on a atteint le fond du baril. Les autres ont l’intention de continuer à le remplir.
Du vendredi 4 décembre au jeudi 10 décembre, l’horaire des séances du film H2Oil est confirmé pour 14h45 et 18h chaque jour au Cinéma Parallèle
3536 Boulevard St-Laurent, Montréal
billetterie: (514) 847-2206
« L’exploitation des sables bitumineux est-elle en train d’assécher les nappes phréatiques et d’empoisonner les communautés vivant en aval de Fort McMurray? C’est la question que se pose la documentariste montréalaise Shannon Walsh avec son nouveau film H2Oil.
Tout a débuté il y a quelques années lorsque des amis de Shannon Walsh, qui embouteillent de l’eau de source dans la forêt boréale en Alberta près des zones d’exploitation pétrolière, ont sonné l’alarme. «Ils m’ont appelée pour me dire de venir voir ce qui se passait chez eux, il n’y avait pratiquement plus d’eau et ils avaient peur que leur eau soit contaminée. Pour moi, ça a levé le rideau sur le sujet des sables bitumineux et plus je creusais, plus j’avais de questions.»
Très rapidement, la documentariste s’est retrouvée chez les autochtones de la communauté de Fort Chipewyan en aval des exploitations pétrolières sur l’Athabasca. L’endroit même où on a retrouvé un poisson à deux têtes récemment. Et où, bien sûr, les autochtones qui préconisent un mode de vie traditionnel continuent de pêcher. »
Source Fondation David Suzuki. Crédit: Jason Nicholls
Simple et efficace, un appel à Harper pour lui rappeler l’urgence de changer de position dans le dossier des changements climatiques peut avoir beaucoup d’impact.
Trois étapes faciles :
Composez sans frais le 1-866-599-4999
Demandez à la réceptionniste de vous transférer sur la boîte vocale de Harper
Laissez un message à propos du fait que vous voulez que le Canada soit un véritable leader lors du Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague
Steven Guilbeault nous explique la position du Canada, alors que la plénière de clôture de la rencontre des Nations unies sur le climat à Barcelone prend fin. À suivre à Copenhague !