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climateNouvelles du jour :

  • Les architectes ont dévoilé hier les esquisses de la Maison du développement durable pendant la première pelletée de terre. La Maison abritera 9 organisations des secteurs environnemental et social, dont Équiterre. – La Presse, Métro
  • Selon le Réseau action climat, plus de la moitié du budget global normalement accordé à la science canadienne du climat disparaîtra en même temps que la FCSCA, ce qui démontre l’attitude négative des conservateurs vis-à-vis de la science en général selon le RAC. – La Presse
  • L’entente d’une durée de 26 ans conclue avec le Vermont par Hydro-Québec rapportera 4,5 cents le kilowattheure, soit à peine plus que le contrat qu’il remplace et qui avait été conclu il y a 25 ans. – La Presse
  • Les scientifiques d’Environnement Canada sont contraints à un protocole très serré en matière de communication avec les médias. La couverture médiatique de la science des changements climatiques a diminué de 80 % depuis l’entrée en vigueur de cette politique en 2008. – Le Devoir
  • Le président de Total E&P estime que l’image négative des sables bitumineux est surtout le résultat d’une grande incompréhension. Bien qu’il reconnaisse les conséquences environnementales néfastes, le président compte bien miser sur les moyens de communication pour démontrer les façons dont elle compte diminuer leur empeinte écologique. – Le Devoir
  • La quantité de Co2 a augmenté de 393.71 partie par millions dans l’atmosphère malgré la crise économique. L’augmentation s’accélère selon les scientifiques du Norwegian Polar Institute. – The Gazette
  • Les sables bitumineux ont fait face à une offensive majeure en Grande-Bretagne hier avec la sortie du film Dirty Oil et d’un rapport du World Wildlife Fund. – The Gazette

 Il est devenu de plus en plus difficile pour les représentants d’ONG d’entrer au Bella Center. Les Danois ayant accrédité des milliers d’observateurs, le Centre de congrès ne peut tout simplement pas accommoder tous ceux et celles qui veulent y entrer. Un système de « laisser-passer secondaires » a été établi, sorte de « tickets de rationnement ». Et plus la semaine avance, moins nombreux les tickets. Du coup, des milliers de représentants d’ONG, de gens d’affaires, de scientifiques et d’observateurs doivent suivre les négociations de leurs hôtels, de cafés Internet, de centres de communication temporaires ou même de locaux universitaires. Même ceux et celles qui sont munis de ces laisser-passer secondaires n’ont aucune garantie de pouvoir entrer : la sécurité autours du Bella Center a été renforcée, des files d’attentes gigantesques se forment aux entrées et des manifestations viennent périodiquement interrompre les procédures renforcées d’admission et les contrôles de sécurité. Bref, plusieurs ont attendu 3, 4, 5 heures à l’extérieur lundi et mardi cette semaine avant de pouvoir entrer, dont plusieurs membres de la délégation québécoise, y compris sous-ministre et députés à l’Assemblée nationale.

Du côté d’Équiterre, Steven Guilbeault réussit généralement à entrer et à y travailler à peu près normalement. Le reste de l’équipe travaille de façon très décentralisée à travers Copenhaguen. Skype, chat, Internet et cellulaire nous permet d’être continuellement en contact et de travailler en équipe de façon très efficace. Nous avons même mis sur pied un système continu de recharge de crédits pour nos cellulaires, sans lequel notre vie deviendrait très difficile.

Aujourd’hui, jeudi. Dernier sprint avant la fin. Souhaitons-nous tous bonne chance.

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