Salut, Isabelle H nous demandait via ce blogue des questions très pertinentes, auxquelles Hugo Séguin a voulu répondre. Voici les questions d’Isabelle, et les réponses d’Hugo !
Bonjour!
cher représentants qui seront à Copenhague, je suis bien contente que vous alliez faire un tour sur place. Mais personnellement, je ne connais pas trop ça les grandes réunions internationales… et je me demande, (ainsi que d’autres peut-être) ce qui se passera là-bas concrètement? Vous pourrez bien sûr commenter via les médias ce que vous entendez chaque jour, et donc informer la population de par votre point-de-vue, et peut-être exercer une pression. Mais à part cela, avez-vous un droit de parole? Remettez-vous un document quelconque à ce moment-là? Rencontrerez-vous d’autres organismes et quels sont les échanges? Quels sont vos moyens de pression aux gouvernements pendant les conférences? J’aimerais des précisions concrètes, par curiosité.
D’autres part, j’ai ouï dire que tout traité signé à Copenhague doit ensuite être accepté comme loi ordinaire au Canada avant d’avoir un impact ici. Quelle est la valeur des traités, et comment peuvent-ils être respectés ? Comment les pays se surveillent-ils les uns les autres et s’incitent à s’améliorer?
À quelques jour de la conférence de Copenhague, exprimez-vous! Demandez au gouvernement Harper des actions concrètes pour lutter contre les changements climatiques. Voici quelques gestes à poser :
Envoyer une lettre par courriel à un député fédéral conservateur de la région de Québec et Chaudière-Appalaches en cliquant sur ce lien http://www.votrevoteleuravenir.ca/
Passez un coup de fil au premier ministre Harper : Faites part de vos préoccupations au premier ministre. Dites-lui combien le temps presse. Téléphonez au 1 866 599-4999 (une fois la communication établie, demandez la boîte vocale du premier ministre)
Informez-vous en consultant ce blogue. Vous avez peut d’oublier, utilisez notre fils RSSS pour être informé en temps réel.
Impliquez-vous.Vous souhaitez nous aider et agir sur le terrain ? Équiterre est toujours à la recherche de bénévoles motivés à participer à ses plans d’action. Pour obtenir de l’information, contactez-nous au pbluteau@equiterre.org.
Le 14 novembre prochain, Équiterre participera à la Journée de réflexion des JQSI: Une justice climatique pour protéger l’humanité.
Celle-ci propose un choix de 7 ateliers qui vous permettront de découvrir davantage les impacts humains des changements climatiques sur les populations du Sud et de mieux comprendre les négociations internationales en cours et les enjeux humains relatifs aux différentes sources d’énergies (agro carburants, hydro-électricité, pétrole … )
Sables bitumineux : certains affirment qu’on a atteint le fond du baril. Les autres ont l’intention de continuer à le remplir.
Du vendredi 4 décembre au jeudi 10 décembre, l’horaire des séances du film H2Oil est confirmé pour 14h45 et 18h chaque jour au Cinéma Parallèle
3536 Boulevard St-Laurent, Montréal
billetterie: (514) 847-2206
« L’exploitation des sables bitumineux est-elle en train d’assécher les nappes phréatiques et d’empoisonner les communautés vivant en aval de Fort McMurray? C’est la question que se pose la documentariste montréalaise Shannon Walsh avec son nouveau film H2Oil.
Tout a débuté il y a quelques années lorsque des amis de Shannon Walsh, qui embouteillent de l’eau de source dans la forêt boréale en Alberta près des zones d’exploitation pétrolière, ont sonné l’alarme. «Ils m’ont appelée pour me dire de venir voir ce qui se passait chez eux, il n’y avait pratiquement plus d’eau et ils avaient peur que leur eau soit contaminée. Pour moi, ça a levé le rideau sur le sujet des sables bitumineux et plus je creusais, plus j’avais de questions.»
Très rapidement, la documentariste s’est retrouvée chez les autochtones de la communauté de Fort Chipewyan en aval des exploitations pétrolières sur l’Athabasca. L’endroit même où on a retrouvé un poisson à deux têtes récemment. Et où, bien sûr, les autochtones qui préconisent un mode de vie traditionnel continuent de pêcher. »
Dans cette vidéo, j’explique ce qui se passe au moment où l’ensemble des pays s’apprêtent à clore cette dernière négociation avec le Sommet sur le climat de Copenhague en décembre.
Dans cette vidéo, j’explique ce qui se passe à Barcelone, dernière rencontre pour préparer le terrain avant la rencontre de Copenhague où sera négocié la prochaine entente qui fera suite au Protocole de Kyoto. Les enjeux sont très très élevés :
déterminer les cibles de réductions des pays industrialisés,
s’entendre sur ce que devront faire les pays émergents,
voir comment on peut aider les pays les plus pauvres de la planète à s’adapter aux changements climatiques (quel mécanisme, quel prix, qui paye?)
etc.
Est-ce qu’on peut être optimiste à un mois de Copenhague? Même si ça fait 14 ou 15 fois que je participe, ce n’est jamais facile…
Le nouveau documentaire de Sylvie Van Brabant, présenté dernièrement au Festival du nouveau cinéma, Visionnaires planétaires suit l’environnementaliste Mikaël Rioux à la rencontre de visionnaires qui proposent des orientations stratégiques et des solutions concrètes pour notre planète.
Dans le cadre de la 13e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI) dont le thème est les changements climatiques, Laure Waridel vous invite à porter un rond vert. Ce rond vert symbolise notre solidarité avec les populations touchées par les changements climatiques et envoie un message clair au gouvernement canadien ; nous exigeons de leur part d’importants engagements au niveau de la réduction des émissions de gaz à effet de serre au Canada et de l’adaptation aux changements climatiques pour les pays en développement
Épingler un petit rond vert de tissu sur vos vêtements en symbole de votre engagement pour la lute contre les changements climatiques et en solidarité avec les populations qui subissent déjà leurs impacts.