Je me permet de vous partager ce sondage encourageant paru le 5 janvier 2010 :
« Alors que 51 % de l’ensemble des Canadiens croient qu’il est urgent d’agir pour freiner les changements climatiques, cette proportion s’élève à 69% au Québec.»
Jouez à « Qui atteint la cible? » pour mieux connaître la position des chefs d’États au lendemain de la rencontre de Barcelone. Un jeu de fléchettes dynamique proposé par Greenpeace France.
D’après vous, quelle évaluation peut-on faire de la position de Stephen Harper?
Si vous pouviez poser une question au chef négociateur du Canada dans les discussions des Nations unies qui ont lieu présentement à Barcelone, quelle serait-elle? Allez-y, votre question pourrait peut-être être posée!
On pouvait lire dans le Devoir que le gouvernement canadien ne présentera finalement pas le très attendu cadre réglementaire de son plan vert avant la grande conférence de Copenhague; un troisième report en 3 ans. Selon Prentice, le Canada ne peut se permettre d’agir seul et de lier ses engagements avant de savoir ce que la communauté internationale adoptera comme mesures. À votre avis, peut-on faire changer la position du Canada d’ici Copenhague ? Comment ?
Alors que l’ensemble de la communauté internationale est au rendez-vous pour lutter contre les changements climatiques, certains sondages révèlent que la population trouve que les changements climatiques sont « exagérés » et n’est pas prête à changer ses habitudes de vie.
À votre avis, comment peut-on convaincre la population de participer à la lutte aux changements climatiques ? Quels sont les meilleurs arguments à mettre de l’avant?