La Conférence de Copenhague a débuté ce matin, dans une ambiance de grande fébrilité. Déjà, la logistique peine à imprimer les badges des délégués et une (fausse) alerte à la bombe a interrompu temporairement hier le fonctionnement du Centre de conférences. La ville, sombre et pluvieuse, est remplie de délégués, journalistes et observateurs ici pour participer aux négociations. On attend entre 12 000 et 18 000 personnes, dont 5 000 journalistes. Immense.
Les représentants des ONG membres de CAN-International se sont réunis cette fin de semaine pour une journée de formation aux enjeux de Copenhague (samedi) et de planification stratégique (dimanche). On peut dire que nous sommes prêts. Pour une idée de la position de négociation de CAN-I, cliquez sur ce lien.
Du côté canadien, les représentants d’Équiterre côtoient ceux de la Fondation Pembina, de la Fondation David Suzuki, de l’AQPLA, de Kairos, de CPAWS et de plusieurs autres, auxquels s’ajoutent une vingtaine de représentants jeunes. Les ONG canadiennes forment ici certainement la délégation de la société civile la plus importante, parmi toutes les autres. Cela montre très clairement l’importance qu’occupe le dossier des changements climatiques au sein de la société civile.
Horaire chargé cette première journée, avec les premières plénières de négociations débutant en matinée. On peut d’ailleurs les suivre en direct. Ce sera le début de deux semaines de négociations-marathon…
Quelques minutes avant de prendre l’avion pour venir à Copenhague nous avons appris une excellente nouvelle, soit le fait que le Président Obama viendra à Copenhague pour le Sommet des chefs d’États le 18 décembre prochain.
Pourquoi s’agit-il d’une bonne nouvelle?
Le Président Obama avait initialement annoncé son passage à Copenhague le 9 décembre, date à laquelle il n’y aurait eu aucun ministre ou chefs d’États à Copenhague et donc, le Président américain n’aurait fait qu’un saut de puce, le temps d’un discours, lors de cette importante conférence. En annonçant sa venue le 18 décembre, le Président Obama a pris la décision de prendre une part active aux négociations de Copenhague comme près d’une centaine de ses vis-à-vis de partout sur la planète.
Le 14 novembre prochain, Équiterre participera à la Journée de réflexion des JQSI: Une justice climatique pour protéger l’humanité.
Celle-ci propose un choix de 7 ateliers qui vous permettront de découvrir davantage les impacts humains des changements climatiques sur les populations du Sud et de mieux comprendre les négociations internationales en cours et les enjeux humains relatifs aux différentes sources d’énergies (agro carburants, hydro-électricité, pétrole … )
Sables bitumineux : certains affirment qu’on a atteint le fond du baril. Les autres ont l’intention de continuer à le remplir.
Du vendredi 4 décembre au jeudi 10 décembre, l’horaire des séances du film H2Oil est confirmé pour 14h45 et 18h chaque jour au Cinéma Parallèle
3536 Boulevard St-Laurent, Montréal
billetterie: (514) 847-2206
« L’exploitation des sables bitumineux est-elle en train d’assécher les nappes phréatiques et d’empoisonner les communautés vivant en aval de Fort McMurray? C’est la question que se pose la documentariste montréalaise Shannon Walsh avec son nouveau film H2Oil.
Tout a débuté il y a quelques années lorsque des amis de Shannon Walsh, qui embouteillent de l’eau de source dans la forêt boréale en Alberta près des zones d’exploitation pétrolière, ont sonné l’alarme. «Ils m’ont appelée pour me dire de venir voir ce qui se passait chez eux, il n’y avait pratiquement plus d’eau et ils avaient peur que leur eau soit contaminée. Pour moi, ça a levé le rideau sur le sujet des sables bitumineux et plus je creusais, plus j’avais de questions.»
Très rapidement, la documentariste s’est retrouvée chez les autochtones de la communauté de Fort Chipewyan en aval des exploitations pétrolières sur l’Athabasca. L’endroit même où on a retrouvé un poisson à deux têtes récemment. Et où, bien sûr, les autochtones qui préconisent un mode de vie traditionnel continuent de pêcher. »
Le nouveau documentaire de Sylvie Van Brabant, présenté dernièrement au Festival du nouveau cinéma, Visionnaires planétaires suit l’environnementaliste Mikaël Rioux à la rencontre de visionnaires qui proposent des orientations stratégiques et des solutions concrètes pour notre planète.
Salut !
Ce matin, une tempête très locale faisait rage devant le Centre des congrès à la rencontre des Nations unies sur le climat. Greenpeace en action !
Salut, des manifestants espagnols embarrent à l’intérieur les négociateurs. « Pas question de sortir, négociez » scandent-ils en catalan. Nous sommes littéralement pris ensemble, en-dedans. Tant mieux !
Dans le cadre de la 13e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI) dont le thème est les changements climatiques, Laure Waridel vous invite à porter un rond vert. Ce rond vert symbolise notre solidarité avec les populations touchées par les changements climatiques et envoie un message clair au gouvernement canadien ; nous exigeons de leur part d’importants engagements au niveau de la réduction des émissions de gaz à effet de serre au Canada et de l’adaptation aux changements climatiques pour les pays en développement
Épingler un petit rond vert de tissu sur vos vêtements en symbole de votre engagement pour la lute contre les changements climatiques et en solidarité avec les populations qui subissent déjà leurs impacts.