Archive pour la ‘Agir’ Category

Bonne nouvelle en efficacité énergétique : Google travaille actuellement à la mise en place d’un nouvel outil gratuit de calcul de la consommation énergétique des ménages. Le Google PowerMeter permettra aux utilisateurs d’accéder à toute l’information concernant leur propre consommation et proposera des moyens de la réduire. Le programme est présentement au banc d’essai. L’entreprise prévoit en élargir l’accès à tous au cours de l’année. Pour tous les détails >>>

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FML_NuitBlanche_FR_edition_2010_blancVous avez été plus de 500 à rendre visite à l’Ours de glace situé Place Ville Marie lors du Bal de l’Ours organisé dans le cadre de la Nuit blanche du Festival Montréal en Lumière. Merci pour nos riches échanges à propos des changements climatiques et de la campagne « Ours polaires sur Glaces éphémères« .

À l’occasion de ce bel événement, Équiterre et l’Hôtel de Glace ont lancé le concours « Fonte totale de l’Ours » : la personne qui réussira à déterminer la date à laquelle il n’y aura plus de glace sur le squelette de l’ours, remportera une nuitée pour deux à l’Hôtel de Glace (en cas d’égalité, nous procéderons à un tirage). Vous pouvez encore participer au concours. N’attendez pas : remplissez ce formulaire et à vos pronostics!

Source: Blogue MEC

Source: Blogue MEC

Équiterre sollicite votre appui à la campagne de mobilisation pour l’ouverture et l’entretien 4 saisons de la piste cyclable du pont Jacques-Cartier. Pour ce faire, il suffit d’imprimer la pétition, de la faire circuler au sein de votre réseau et de la retourner signée à : Francis Casaubon, 215 Saint-Sylvestre, app. 6,  Longueuil, J4H 2W5. Que vous soyez de Montréal ou d’ailleurs, cyclistes ou non, aidez-nous à faire la promotion d’un transport propre et actif! Pour télécharger la pétition >>>

Source : Radio-Canada.ca

Source : Radio-Canada.ca

Participez à la première québécoise de la grande danse pour le climat du mouvement populaire Dance for the climate amorcé par les écologistes belges en 2008.  Un rendez-vous familial à ne pas manquer le samedi le 6 février à 14h!

Montréal : Parc Jean-Drapeau au Parterre
Québec : au carnaval, scène en face de l’Assemblée nationale
Ottawa : Place des festivals devant l’hôtel de ville

Pour tous les détails >>>

Image 111Les enfants de 9 à 12 ans sont invités à participer au concours Lettre à l’ours polaire en écrivant une lettre à l’ours polaire et en s’engageant auprès de lui à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre les changements climatiques. Il peuvent aussi s’inscrire au Club de l’ours polaire. Pour participer >>>

Une initiative de plusieurs partenaires :

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Crédit : Sergeo Kirby

Crédit : Sergeo Kirby

Le 15 décembre dernier, je vous avais transmis l’invitation de l’artiste de rue Roadsworth à participer devant le 24 rue Sussex à Ottawa (la résidence du premier ministre) à une partie de hockey contre Harper, placé symboliquement devant le filet à défendre des intérêts pétroliers.

L’événement a été une belle réussite : une bonne dizaine de médias étaient présents. Merci et félicitations aux organisateurs et aux marticipants!

Nos valeureux représentants prennent quelques heures pour se reposer après plus de deux semaines de travail intense.

Ils se rendront au dernier souper avec les autres groupes du Réseau action climat pour échanger sur  la finalité du Sommet de Copenhague et question de se préparer pour les prochaines étapes.

Je pense que malgré la fin un peu décevante d’hier soir,  Copenhague nous aura permis de voir l’intérêt et la mobilisation de la population mondiale et surtout des Canadiens, pour arriver à un monde plus sain pour nous et pour les générations futures.

Que peut-on se souhaiter pour 2010? Que l’intérêt, la mobilisation  et la volonté d’agir pour lutter contre les changements climatiques qu’on a vu en 2009 de la part des citoyens, des organisations, des entreprises et de certains gouvernements, que tout ça n’ait été que le début de ce que l’on verra en 2010.  Je nous souhaite un accord juste, ambitieux et contraignant pour la prochaine année!

On vous promet que de notre côté c’est bien loin d’être terminé! On espère que vous serez aussi de la partie pour la suite!

Le transport représente 13% des émissions de GES globales et environ 24% des émissions globales de CO2 liées à la combustion des carburants fossiles. Le transport routier domine le secteur avec 10 % et 17 % respectivement de ces émissions. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit que la part du transport dans les émissions globales de CO2 croîtra de 45% d’ici 2030, passant de 28 Gt en 2006 à 40 Gt.

L’essentiel de cette hausse, provenant à 97% des pays en développement (AIE, 2009), est distinctement lié à la motorisation des habitants de ces pays. Dans les pays développés, où la motorisation et l’urbanisation continuent d’être des réalités, les émissions de CO2 du transport devraient stagner sur cette période, dû à l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules (AIE, 2009).

Le transport international (maritime et aérien), quant à lui, connaîtra une croissance de 40% de ses émissions de CO2 entre 2006 et 2030 (AIE, 2009). Les émissions de ce secteur sont toutefois considérées dans les négociations sous la Convention.

Cette situation, qui inquiètent beaucoup d’acteurs, pose deux problèmes fondamentaux auxquels la communauté internationale doit chercher des solutions :

  • Comment éviter que les pays en développements, qui investissent actuellement dans leur infrastructure urbaine, n’empruntent le modèle occidental axé sur le transport routier porteur d’une empreinte écologique et socio-économique insoutenable.
  • Comment réduire durablement les émissions de CO2 associées au transport dans les pays développés afin d’assurer que ces pays atteignent leurs objectifs et assument la part importante de réduction qui leur revient.

Il apparaît désormais incontournable de répondre à ces questions, car tous les efforts mondiaux d’atténuations des émissions de GES seront annihilés si on ne se préoccupe pas du secteur des transports domestiques.

À l’instar de plusieurs organisations internationales, Équiterre est convaincu que l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules et la diminution de la teneur en carbone des carburants ne peuvent faire tout le travail. Pour réduire l’empreinte carbone du secteur des transports, il faudra inévitablement réduire les distances à parcourir et développer les transports collectifs et actifs, et ce partout sur le globe.

Spécialistes de l’urbanisme durable et des transports collectifs et actifs, sortez vos crayons et vos planches à dessins, car l’urbanité des pays en développement se dessine maintenant et celles de nos pays…est à redessiner.

Reste maintenant à la communauté internationale d’envoyer un signal clair quant à ces enjeux. D’ici là, décideurs de chez nous, soyez avertis, et n’attendez plus pour agir…

Complexe-TurcotGroupes environnementaux, syndicats et partis politiques
lancent un appel à la raison à Jean Charest.

Alors que la conférence de Copenhague bat son plein, une déclaration concernant le projet de réfection Turcot, signée par une trentaine de représentants d’organisations, telles le Conseil régional de la FTQ de Montréal, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre, le Regroupement économique et social du Sud Ouest, le Bloc québécois, la Centrale des syndicats du Québec, Projet Montréal et le Parti Québécois, a été remise aujourd’hui à Jean Charest. Les signataires demandent au Premier ministre de revoir le projet Turcot en fonction des engagements que le gouvernement du Québec s’est fixé en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Dans cette déclaration intitulée « Faire plus et faire mieux avec le complexe Turcot », les représentants jugent qu’il est tout à fait utopique de croire que le Québec sera en mesure d’atteindre une cible ambitieuse de réduction de GES, particulièrement dans sa métropole, « sans remettre en question l’augmentation de la capacité  routière que vont engendrer les projets de prolongement de l’autoroute 25, la transformation de la Notre-Dame en autoroute et la réfection du complexe Turcot, » tels que planifiés actuellement par le Ministère des Transports du Québec (MTQ). Une utopie qui se confirme d’ailleurs par les propres projections du MTQ qui prévoit, pour la région de Montréal,  que « si rien n’est fait pour réduire notre dépendance à l’automobile, les émissions de GES devraient augmenter de 20,4% d’ici 2026. »

l’instar des grandes métropoles comme San Francisco et même Toronto, les représentants pressent le Premier ministre de demander au MTQ de revoir le projet Turcot pour développer un projet d’avenir qui fera des transports collectifs une priorité afin de réduire à la fois les émissions de GES, la dépendance à l’automobile et la congestion routière. Les signataires soutiennent que cette approche permettrait aussi d’améliorer le développement économique du centre de l’agglomération de Montréal, la qualité de vie et la santé des citoyens qui vivent à proximité.

La liste complète des signataires et le texte de la déclaration sont disponibles sur : http://www.cremtl.qc.ca/turcot.php?page=communiques

Si vous hésitez à signer la pétition « Harper tue Copenhague » ou que le site est occupé, voici deux propositions :

1- Passez un coup de fil

Faites comme cette canadienne de la délégation de la délégation de la  jeunesse canadienne à Copenhague et appelez le premier ministre Harper pour lui faire part de vos préoccupations. Dites-lui combien le temps presse. Téléphonez au 1 866 599-4999  (une fois la communication établie, demandez la boîte vocale du premier ministre)

2- Envoyez un courriel au premier ministre: pm@pm.gc.ca

Voici un texte suggéré par un citoyen, Frédéric Dupont : Très honorable premier ministre, je compte beaucoup sur vous pour montrer l’exemple à Copenhague lors de la conférence mondiale sur les changements climatiques. Les changements climatiques dus à nos émissions de gaz à effet de serre sont une réalité scientifique. Ils toucheront les pays les plus défavorisés avec la montée du niveau des mers et les évènements climatiques extrêmes comme les sécheresses ou les inondations. Le Canada a une responsabilité historique en tant que pays industrialisé dans les émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle dernier; émissions dont la population de la planète va payer les conséquences dans les décennies futures. Il est donc de notre devoir moral et de notre devoir de solidarité envers ceux qui vont le plus en souffrir d’agir maintenant et de montrer l’exemple en acceptant notre responsabilité et de proposer des solutions draconiennes lors de cette conférence pour réduire nos émissions.

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