Si vous hésitez à signer la pétition « Harper tue Copenhague » ou que le site est occupé, voici deux propositions :
1- Passez un coup de fil
Faites comme cette canadienne de la délégation de la délégation de la jeunesse canadienne à Copenhague et appelez le premier ministre Harper pour lui faire part de vos préoccupations. Dites-lui combien le temps presse. Téléphonez au 1 866 599-4999 (une fois la communication établie, demandez la boîte vocale du premier ministre)
2- Envoyez un courriel au premier ministre: pm@pm.gc.ca
Voici un texte suggéré par un citoyen, Frédéric Dupont : Très honorable premier ministre, je compte beaucoup sur vous pour montrer l’exemple à Copenhague lors de la conférence mondiale sur les changements climatiques. Les changements climatiques dus à nos émissions de gaz à effet de serre sont une réalité scientifique. Ils toucheront les pays les plus défavorisés avec la montée du niveau des mers et les évènements climatiques extrêmes comme les sécheresses ou les inondations. Le Canada a une responsabilité historique en tant que pays industrialisé dans les émissions de gaz à effet de serre tout au long du siècle dernier; émissions dont la population de la planète va payer les conséquences dans les décennies futures. Il est donc de notre devoir moral et de notre devoir de solidarité envers ceux qui vont le plus en souffrir d’agir maintenant et de montrer l’exemple en acceptant notre responsabilité et de proposer des solutions draconiennes lors de cette conférence pour réduire nos émissions.







J, Séguin
Voici la lettre que j’ai envoyé à M. Harper
Monsieur Harper, ma déception est Grande de voir le chef de mon pays avoir aussi mauvaise presse. Votre rôle est de nous représenter et vous le faites très mal. Notez bien nos noms car l’opinion publique fait le chef. Vous devriez entendre parler de nous plus souvent si jamais nous devons comme peuple ayant une conscience climatique nous prononcer plus ouvertement, et soutenir la planète avec ou sans votre aide.
L’OPINION PUBLIQUE EST L’ÉNERGIE FONDAMENTALE ET ORIGINELLE DE L’ÉVOLUTION SOCIALE ET LE DÉVELOPPEMENT DE L’ÉTAT.
Nous comme peuple, nous sommes le gouvernement et vous avez choisi de servir ce peuple ( ministre veut dire serviteur). Ne soyez donc pas présomptueux au point d’oublier ce fait.
Je souhaites que vous révisiez vos positions et peu être choisir de meilleurs conseillers.
Johanne Séguin, Québec
16 décembre 2009 à 20 h 42 min
Marie le cornec
J’encourage chacun à faire parvenir sa lettre à M. Harper et aux chefs des partis d’opposition. Voici la mienne:
Monsieur le Premier Ministre,
Je suis extrêmement déçue et préoccupée par l’attitude du Canada au Sommet de Coppenhague.
Comme citoyenne canadienne, je refuse que mon gouvernement ne prenne pas ses responsabilités pour réduire significativement ses émissions de gaz à effet de serre et prévenir les dommages irréparables qu’entraineront les changements climatiques si nous n’agissons pas. Je crois que mon pays doit s’investir sérieusement pour appuyer un leadership mondial essentiel dans ce domaine. Et j’ai honte quand je vois les efforts des autres nations freinés par le Canada.
Comme universitaire, je crois que les évidences scientifiques se multiplient et que nous devons être à l’écoute du message des spécialistes du climat qui nous informent de l’urgence d’agir pour diminuer les émissions. Je crois que la science doit nous guider dans ces décisions bien plus que les idéologies ou les intérêts financiers.
Mais surtout comme mère de deux jeunes enfants, je ne peux pas accepter que leur avenir et celui du monde dans lequel elles vivront soient mis en péril par l’inaction du Canada et des autres nations. Je refuse que nous sacrifions l’avenir des enfants d’aujourd’hui au profit des intérêts des compagnies pétrolières et gazières. Je suis certaine que nous pouvons bâtir pour eux une économie solide plus verte et plus durable qui assurera la richesse du Canada à long terme.
Pour toutes ces raisons, je vous demande de vous impliquer personnellement pour que le sommet de Coppenhague soit un succès et nous mène à une entente sur la réduction des gaz à effet de serre compatible avec les recommandations du GIEC.
Respectueusement,
Marie Le Cornec, dmv ipsav
17 décembre 2009 à 12 h 47 min