novembre25
Par: Marie-Eve Roy
Plus que 11 jours avant Copenhague! C’est à la fois excitant et stressant. Il ne nous reste plus beaucoup de temps pour faire pression sur le PM Harper. 11 jours pour le convaincre de laisser le Tim Hortons pour venir plutôt à Copenhague, et de bonne foi !
Je vous invite donc à relever le DÉFI DU JOUR !
Allez, on prend une minute pour soit :
Téléphoner à M. Haper
- En 1997, nous avons signé le Protocole de Kyoto, nous engageant légalement à réduire nos émissions de gaz à effet de serre, pourtant le Canada continue de favoriser les industries polluantes.
-Le Canada n’assume pas ses responsabilités et nous fait honte sur la scène internationale !
-Je vous demande d’agir M. Harper. Je veux que le gouvernement s’engage à faire sa part lors du prochain Sommet des Nations unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain!
Le numéro à composer : 1- 866-599-4999
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MERCI!
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novembre24
Par: Thomas Duchaine

La Chambre des communes
Le Parlement canadien a envoyé un message clair pour indiquer son désaccord avec la stratégie du gouvernement fédéral minoritaire actuel en matière de changements climatiques. Lors d’un vote tenu aujourd’hui sur une motion du Bloc Québécois visant à prendre une position plus ambitieuse dans le cadre du Sommet des Nations Unies sur les changements climatiques à Copenhague, les trois partis de l’opposition ont voté en faveur de la motion, dans une proportion de 137 pour à 124 contre.
La motion du Bloc recommande que le Canada se rende à Copenhague avec une position qui souscrit aux trois éléments suivants :
- La diminution de 25 % en cible absolue des émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990 d’ici 2020.
- La nécessité de limiter la hausse des températures de la planète en-deçà de 2° C par rapport aux niveaux de l’ère préindustrielle.
- L’appui aux pays en développement dans leurs efforts de réduction de gaz à effet de serre et d’adaptation aux changements climatiques.
Pour Équiterre ce vote rappelle au monde qu’il y a du leadership au Canada et que la majorité de nos députés comprennent l’importance du prochain sommet sur les changements climatiques. Nous devons tous rappeler à notre gouvernement actuel que son travail consiste à nous représenter, et qu’il a l’obligation d’écouter. Il est possible de conclure un accord juste, ambitieux et ayant force de loi à Copenhague, et notre gouvernement a l’obligation morale de démontrer qu’il souhaite y parvenir.
Jusqu’à aujourd’hui, le premier ministre Harper a affirmé qu’il n’assistera pas aux négociations. A-t-il toujours la légitimité pour tenir cette position ? Ne l’a-t-il pas jamais eue ?
Pour consulter le communiqué de presse: http://www.equiterre.org/organisme/sallePresse/communiques.php#20091124
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novembre24
Par: Eveline Trudel-Fugere
Vos nouvelles du jour! 
- Le Québec annonce une cible de réduction de ses émissions de GES d’au moins 20% d’ici 2020, un objectif qui pourra être revu à la hausse selon les conclusions de Copenhague et les engagements des partenaires économiques du Québec. Les groupes écologistes ont réclamé avec une rare unanimité une réduction de 25% soit la fourchette inférieure de ce qui est demandé par le GIEC et on indiqué que bien qu’il s’agit d’un objectif intéressant, le Québec peut faire mieux – Le Devoir, La Presse, 24 heures, Métro, The Gazette
- Les indigènes qui sont les moins responsables des changements climatiques sont les plus affectés et que leurs droits sont violés et leurs terres dévastées au nom des mesures prises pour stopper les changements climatiques selon Survival International – Le Devoir
- La pollution au dioxyde de carbone a augmenté de 2% malgré la crise économique, cette augmentation est presque entièrement liée à la croissance en Chine selon une représentante de l’Université d’East Anglia – Le Devoir, Métro
- Un responsable de l’administration américaine a indiqué hier que les États-Unis arriverait avec des objectifs de réduction de GES chiffrés à Copenhague, Washington devrait miser sur un objectif de réduction 17% à 20% sous les niveaux de 2005. Barack Obama annoncera sous peu qu’il compte assister en personne à Copenhague – Métro, The Gazette
- Selon un rapport de Peter Tyedmers, l’achat local ne serait pas nécessairement la meilleure option pour réduire son empreinte environnementale. Alors que l’étude se penchait sur le cas du saumon, les auteurs affirment que les résultats sont applicables à plusieurs produits. Il faudrait plutôt se demander comment les aliments sont produits et non à quel endroit – Globe and Mail
- Plus de 200 milliards d’actifs Canadiens seraient à risque par les effets des changements climatiques selon une étude de la WWF. Le Canada est au 12ième rang dans les situations les plus à risques dans le domaine. – Globe and Mail
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novembre23
Par: Sidney Ribaux
Jean Charest a profité de sa présence au Conseil des relations internationales de Montréal aujourd’hui pour annoncer la cible de réduction des émissions de GES du Québec d’ici 2020; le Québec s’engage à une réduction de 20% sous les niveaux de 1990.
Tout comme Défense environnementale, Fondation David Suzuki, Institut Pembina et Vivre en ville, Équiterre constate que cette cible correspond à celle de l’Union Européenne et constitue pour le moment la cible la plus ambitieuse en Amérique du Nord. Le Québec demeure un leader en Amérique du Nord, ce qui est d’autant plus important devant l’inaction de plus en plus affirmée du gouvernement fédéral canadien, dont la cible n’est que de – 3%, la plus basse des pays industrialisés.
Alors que la science commande des réductions entre -25 % et -40 % sous 1990 d’ici à 2020, nous pensons par ailleurs qu’il est possible d’aller encore plus loin et d’en faire plus dans le contexte actuel. Nous travaillerons avec le gouvernement du Québec et le reste de la société civile afin de proposer des pistes d’action et des mesures additionnelles pour bonifier les objectifs du Québec.
Pour consulter la réaction officielle d’Équiterre par voie de communiqué >>>
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novembre23
Par: Sidney Ribaux
Au nom de tout l’équipe d’Équiterre, je tiens à féliciter Steven Guilbeault pour son livre qui vient d’être publié chez Boréal et qui connaît déjà un grand succès au Salon du livre de Montréal : Alerte! Le Québec à l’heure des changements climatiques.
Témoin et acteur privilégié des négociations internationales sur le climat depuis quinze ans, Steven Guilbeault nous révèle dans cet essai un portrait de la situation actuelle au Québec et dans le monde. Il explore aussi les avenues qui s’offrent aux Québécois pour lutter contre les changements climatiques, et également devenir des leaders mondiaux de l’économie et de la production d’énergies vertes.
Déjà disponible en librairie et bientôt sur notre site Internet, ce livre se glisse très bien sous le sapin de Noël…
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novembre23
Par: Eveline Trudel-Fugere
Vos nouvelles en lien avec les changements climatiques!
- Les partis d’opposition à Ottawa s’uniront contre le gouvernement Harper pour le forcer à hausser ses critères en matière d’environnement en vue de Copenhague. Une motion sera présentée demain par le Bloc, appuyé par le NPD et le Parti Libéral – Métro
- Le sénateur de la Caroline du Sud se cherche des alliés au Canada pour développer une stratégie nord-américaine pour une économie verte avant que la Chine s’empare des parts de marché dans le domaine – Globe and Mail
- La BMO et banque TD viennent de lancer un fond volontaire de réduction des émissions de carbone pour les grandes entreprises qui permettra de développer le secteur de la finance « environnementale » – Globe and Mail
- Hier soir, une centaine de personnes ont répondu à l’appel du groupe «Maîtres chez nous – 21e siècle» afin de réclamer que le Québec se libère de sa dépendance aux énergies fossiles – Le Devoir
- La calotte glaciaire de la partie orientale du continent antarctique n’est plus épargnée par la fonte qui touchait déjà la partie ouest de ce continent, selon une étude parue hier dans la revue spécialisée Nature Geoscience – Le Devoir
- Des pirates informatiques ont réussi à entrer dans le serveur du respecté Climate Research Unit (CRU) de l’Université britannique d’East Anglia et ils ont mis en ligne des centaines de documents et de courriels privés, alimentant le débat sur le degré d’influence humaine dans le réchauffement de la planète – Le Devoir
- Le physicien suisse Thomas Stocker, vice-président du groupe d’experts de l’ONU sur le climat, estime que ceux qui contestent le rôle de l’activité humaine dans le réchauffement de la planète mènent une « propagande très similaire à celle montée jadis par l’industrie du tabac pour nier les effets de la cigarette » – Le métro
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novembre23
Par: Eveline Trudel-Fugere
On se désole … des conclusions de l’APEC et du manque d’ambition de certains pays quant à la conclusion d’un traité à Copenhague.
On se réjouit … de la présentation d’une motion au Parlement présentant les éléments essentiels à une participation constructive du Canada à la conférence de Copenhague dont une cible de réduction de 25% sous les niveaux de 1990.
On surveillera… quelles seront les cibles de réduction de GES que le Québec se donnera d’ici 2020.
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novembre20
Par: Marie-Eve Roy
Salut, voici une lettre d’un citoyen à M. Harper, que l’auteur nous a permis de partager avec vous.
Monsieur le Premier Ministre Stephen Harper
Monsieur le Ministre de L’Environnement Jim Prentice
Monsieur le Ministre des Finances James M Flaherty
En 1997, nous avons signé le Protocole de Kyoto, nous engageant légalement à réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES), pourtant le Canada continue de favoriser les industries polluantes. Actuellement, le Canada a une des pires performances parmi les pays industrialisés pour ce qui de l’Émission de GES. Le Canada n’assume pas ses responsabilités et nous fait honte sur la scène internationale. J’ai acquis la citoyenneté Canadienne en 1997 et j’étais fier d’avoir cette citoyenneté et de la représenter à travers le monde. En tant que directeur de la Chaire de Recherche du Canada sur les Maladies Valvulaires, je voyage beaucoup à l’étranger pour présenter les résultats de notre groupe de recherche et je suis très embarrassé lorsque les collègues étrangers me demandent : « pourquoi le gouvernement Canadien fait tout pour saboter les négociations internationales pour réduire les gaz à effet de serre ». Les changements climatiques sont clairement et de très loin la pire menace pour les générations futures. L’évidence scientifique est flagrante et plus on acquiert des données et plus le scenario et pire. Autrement dit, ce sont nos enfants et petits enfants qui seront directement affectés par ces problèmes. Vous portez et porterez une très lourde responsabilité vis-à-vis des générations futures. De nombreuses étude ont par ailleurs montré que la lutte contre les changements climatiques peut s’avérer très rentable sur le plan économique. D’un autre côté, ignorer cet aspect et continuer à favoriser les industries polluantes va s’avérer extrêmement coûteux en termes d’économie et de qualité de vie pour les générations actuelles et futures.
Je vous demande donc d’agir de façon positive et concrète dans le dossier des changements climatiques. Je veux que le gouvernement s’engage à faire sa part lors du prochain Sommet des Nations unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain!
Merci,
Philippe Pibarot.
PS : Je vous ai également laissé un message téléphonique à ce sujet.
_______________________________________________
Philippe Pibarot, DVM, PhD, FAHA, FACC
Professeur titulaire, Département de Médecine, Université Laval
Professor, Department of Medicine, Laval University
Directeur, Chaire de Recherche du Canada sur les Maladies Valvulaires Cardiaques
Chair, Canada Research Chair in Valvular Heart Diseases
Institut Universitaire de Cardiologie et de Pneumologie de Québec
Québec Heart & Lung Institute
2725 Chemin Sainte-Foy, Québec, QC, G1V-4G5, CANADA
Tél./Phone: (418) 656-8711 (ext 5938)
Fax: (418) 656-4602
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novembre20
Par: Amelie Ferland

Voir la vidéo ! Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre, et Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l’environnement du Québec, tous deux co-porte-parole du Défi Climat, invitent les organisations à s’inscrire dès maintenant au Défi Climat, la plus grande campagne québécoise de mobilisation aux changements climatiques.
INVITATION AUX ORGANISATIONS
Rencontre d’information sur l’édition 2010 du Défi Climat
Comité des directeurs de campagne
L’équipe du Défi Climat est heureuse d’inviter les organisations à la première rencontre d’information de la 3e édition de la campagne Défi Climat, qui se tiendra du 10 mars au 30 avril 2010 dans toutes les régions du Québec.
Votre organisation est déjà inscrite au Défi Climat ? Vous songez à le faire, mais voulez en connaître davantage ? Joignez-vous à cette première rencontre du comité des directeurs de campagne et venez découvrir les nouveautés de l’édition 2010, en savoir plus sur le fonctionnement de cette vaste campagne de sensibilisation et de mobilisation à la lutte aux changements climatiques et rencontrer des représentants des entreprises et institutions qui ont vécu l’expérience.
À Montréal
1er décembre 2009, 10h à 12h
Au 1550, rue Metcalfe (coin Maisonneuve, métro Peel), 14e étage
À Québec
2 décembre 2009, 10h à 12h
Centre culture et environnement Frédéric Back
870 ave De Salaberry, salle 322
www.deficlimat.qc.ca
Balises :
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novembre19
Par: Jacques Lacroix
Une petite nouvelle qui est passé plus ou moins inaperçue récemment : les Pays-Bas ont annoncé l’implantation, pour 2012, d’un système qui taxe les automobilistes sur la base de la distance qu’ils parcourent et sur la taille, le poids et les émissions de GES du véhicule. Ainsi, plus on roule, plus on paye, et davantage si le véhicule est gros et polluant.
Il en coûtera 4,7 cents (3 centimes d’euro) pour chaque kilomètre parcouru par une voiture familiale. Une voiture de cette catégorie qui parcourt par exemple 12 000 km par année se verrait facturer 564 $. Ce montant doublerait en 2018 selon le système proposé.
Au Québec, les frais d’immatriculation sont définis selon quelques grandes catégories d’utilisation, la plus importante (en n ombre de véhicules et donc en émissions de GES) étant les véhicules de promenade. En 2005, les taux de consommation des véhicules de promenade variait de 7,8 litres par 100 km à 14 l / 100 km, presque du simple au double, ce qui signifie en fait qu’un véhicule moins polluant se voit imposer les mêmes frais d’immatriculation qu’un véhicule plus polluant… On est loin du système pollueur-payeur proposé aux Pays-Bas.
Les sommes recueillies par le système néerlandais seront entièrement réinvesties dans le réseau routier. On met donc également de l’avant le principe d’utilisateur-payeur. Au Québec, tous les payeurs de taxes paient pour le réseau routier, qu’ils l’utilisent ou non.
Le prochain plan d’action québécois sur les changements climatiques devra s’attaquer de front au secteur des transports que tous reconnaissent comme étant le nerf de la guerre. Non pas en saupoudrant quelques mesures à droite et à gauche, mais bien par des modifications en profondeur des façons dont nous gérons nos déplacements et aménageons notre territoire et par une nouvelle fiscalité qui est structurée en fonction de l’empreinte carbone de nos actes.
Un système similaire à celui des Pays-Bas pourrait-il et devrait-il être implanté au Québec?
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