Salut !
Je me suis couché tard hier, car j’ai écrit un article pour le journal Eco, un quotidien que les ONG produisent pendant les négociations qui traite des sujets chauds du jour. Mon article porte sur la sempiternelle discussion sur le type d’accord que nous devons mettre en place. Je vous en cite quelques extraits, traduits rapidement, l’article ayant été rédigé et publié en anglais.
Assurons-nous de bien comprendre : toutes les parties veulent un accord qui soit légalement contraignant. Les pays développés, en voie de développement, l’ONU, tout le monde. Alors, où est le problème ? Encore maintenant, certains disent que nous n’avons pas assez de temps pour y arriver.
Que s’est-il passé avec le concept de « lorsque l’intention est là, il y a un moyen d’y arriver (where there’s a will, there’s a way) ?
C’est vrai que le délai encouru au sénat américain fournit l’excuse parfaite à ceux qui disent vouloir un accord mais qui ne font que du surplace pour gagner du temps. Du temps pour quoi en fait ? Pour que les émissions continuent de croître encore, pour continuer de construire des autos et des bâtiments non efficaces, plus de centrales au charbon, plus de déforestation.
Est-ce que cela se pourrait que certains pays aient de la difficulté à définir l’accord qu’ils disent vouloir contraignant ? Nous avons entendu de tout dans les derniers jours : un « accord politiquement contraignant », un « traité légalement contraignant », une « approche légalement contraignante » jusqu’à un « accord universel exhaustif » (comprehensive universal agreement) qui inclurait, selon ce que nous avons entendu dans une discussion de couloir, l’établissement de colonies humaines sur la lune et sur mars…
Nous devrions utiliser le précieux temps qui nous reste pour faire ce qui est requis pour notre atmosphère, satisfaire nos intérêts nationaux, et protéger ceux qui subissent et souffrent déjà, et qui souffriront, des conséquences des changements climatiques.







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