Les journées québécoises de la solidarité internationale (JQSI) débutent cette semaine, sur le thème « Climat d’urgence : une justice climatique pour protéger l’Humanité ». À l’échelle mondiale, des efforts impressionnants sont faits pour rapprocher deux univers de mobilisation citoyenne, celui de la lutte aux changements climatiques – très centré sur les enjeux de réduction des émissions dans le pays industrialisés – et celui du développement et de la solidarité internationale. Cette 13e édition des JQSI est un bon exemple de ce rapprochement.
On peut consulter ici l’excellent document d’orientation produit par l’AQOCI ainsi que le programme (très complet) des JQSI.
Demain, c’est le grand jour : le jour des élections municipales ! On vous invite à exercer votre droit de vote, car il s’agit d’un geste très important. Consultez les programmes électoraux pour mieux connaître les engagements des partis en lice pour la lutte aux changements climatiques et faites entendre votre voix!
En réaction à l’étude publiée par l’Institut Pembina et la Fondation David Suzuki sur les façons de réduire substantiellement les émissions canadiennes de gaz à effet de serre, le Globe and Mail d’hier explique à ses lecteurs qu’on ne peut pas « disloquer la structure économique canadienne » en imposant trop lourdement le secteur pétrolier. Dans une réplique claire et forte, le Haut-Commissaire britannique au Canada, Anthony Cary, indique qu’on ne peut pas négocier avec le climat. À lire pour la force de l’argument.
We can’t talk to the atmosphere
Your editorial on climate-change policy (Targets Set Without A Plan, And Costs That Are Perilous – Oct. 29) recognizes the significance of the Pembina Institute/David Suzuki Foundation study, offering ways in which Canada might start to limit greenhouse-gas emissions after years of inexorable growth. Yet, you baulk at the “transformative changes the study says are needed to meet the government’s target.” That seems to me an extraordinarily timid and unimaginative conclusion.
Your alternative suggestion is that it may be “time for new targets.” It would be great if we could negotiate with the atmosphere, but we cannot. The targets are scientifically based and internationally agreed. Transformative changes are exactly what is needed, in North America as in Europe and Asia.
You say that Canada “must not, in the service of international obligations, allow itself to be immolated by a government policy of such wrenching dislocation.” Should you not rather be urging your government to press on with its transition to a low carbon economy both in fulfilment of its international obligations and in its own long-term national interest?
Anthony Cary, British High Commissioner to Canada, Ottawa
Les jeunes militants écologistes ont mené leur manifestation éclair depuis une galerie réservée aux visiteurs. Ils voulaient dénoncer l’inaction du gouvernement fédéral sur la question des changements climatiques.
Les manifestants ont été escortés à l’extérieur du parlement par des agents de sécurité.
Selon les premières informations, des manifestants auraient subi des blessures.
Des dizaines de manifestants se sont aussi rassemblés à l’extérieur des édifices du parlement pour dénoncer l’immobilisme des partis conservateur et libéral sur la question des changements climatiques.
350, Il s’agit d’une limite symbolique utilisée comme base de calcul pour quantifier la quantité totale de dioxyde de carbone dans l’atmosphère qui, si elle était dépassée, signifierait un emballement du climat.
Malheureusement, ce chiffre, nous l’avons dépassé il y a 20 ans. Pour sensibiliser la population au phénomène, le groupe 350.org a mis sur pied un vaste programme de sensibilisation.
Le premier ministre Charest et celui du Nouveau Brunswick doivent procéder à une importante annonce en matière d’énergie qui prendra la forme d’un partenariat entre Hydro-Québec et Énergie NB, visant la vente d’Énergie NB à Hydro-Québec – Journal de Montréal, Le Devoir, La Presse, 24 heures, The Gazette, Globe and Mail
Une étude économique, la plus complète jamais réalisée, démontre que le Canada, en adoptant un objectif de réduction de GES de – 25% pourrait se développer presque aussi vigoureusement que dans l’actuel scénario fédéral. Selon le plan actuel (réduction de 3% sous les niveaux de 1990), la croissance économique augmenterait de 25% alors qu’elle augmenterait de 23% si le Canada réduisait ses émissions de 25% – Le Devoir
L’élevage intensif est responsable de 80% des GES agricoles. La production d’un agneau équivaut à 180 km en voiture contre 100km pour le boeuf, 30 km pour le porc et 10 km pour le poulet. Les Canadiens « mangeraient chaque » année 121 milliards de kilomètres en auto – Métro
Entrevue avec Sheila Watt-Cloutier, militante écologiste d’origine inuit sur le fait que le monde développé doit aider les peuples vulnérables dans la lutte climatique- Métro
Yvo de Boer de la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques a estimé hier qu’il sera impossible de conclure un traité définitif sur les changements climatiques – Métro
Line Beauchamp est déçue du fait que le Canada se rendra à Copenhague sans cadre réglementaire sur les GES. Le Canada pourrait et doit être un leader sur cet enjeu selon la ministre de l’environnement – Gazette